Cette œuvre fait partie du projet « Street Art City ».
On la doit à Skander Tej, un artiste tunisien que je découvre ici.
Le travail de Skander Tej explore les liens entre art, culture et environnement. Ses fresques murales abordent des thèmes sociaux et écologiques.
Voici son commentaire qu’on peut trouver sur sa page Instagram :
« Une femme, suspendue entre l’eau et l’air, est submergée par les couleurs comme si elle fondait dans un rêve liquide. Ses yeux fermés ne fuient pas le monde, ils s’y connectent plus profondément, avec une sensibilité cosmique qui dépasse le tumulte.
Entre ses lèvres, une cigarette. Mais ici, pas de fumée — seulement des bulles d’air pur, comme si elle fumait l’espoir, ou soufflait la vie dans un monde étouffé par la pollution. Une inversion poétique, où un geste polluant devient un message écologique : un appel à préserver ce qui nous reste d’air respirable. L’art détourne l’objet toxique pour en faire un souffle de conscience.
Les motifs jaunes en haut du mur, inspirés des traditions ornementales, veillent sur la scène comme une mémoire collective, un lien entre les racines et la création contemporaine. À côté, un poisson doré nage librement dans un espace sans eau — une image fragile de l’équilibre naturel en péril. ».
Une bien belle découverte !