La ville de Sèvres est née dans une vallée étroite et s’est étendue au fil des siècles sur ses deux coteaux. Ce qui explique la présence de nombreuses ruelles, sentes et escaliers qui épousent les particularités de sa topographie.
Sur cet escalier qui rejoint la Grande Rue à la rue de la Croix Bosset, Sébastien James nous raconte un bout de l’histoire de Sèvres avec deux fresques qui reproduisent des cartes postales anciennes.
La première est une vue de Grande Rue, le centre névralgique de la ville. Les passants se sont arrêtés, car à cette époque, la présence d’un photographe provoque un véritable événement.
La seconde fresque représente l’endroit où nous sommes, l’escalier Albert Glatigny (du nom d’un poète parnassien mort à Sèvres). Mais jusqu’en 1938, ce passage s’appelait la sente Avril, du nom des résidents de la cour, qualifiée à l’époque de cour des miracles.