Ces deux fresques qui se font face sont l’œuvre de Virginia Bersabé, une artiste espagnole que j’avais découvert sur le mur du Pavillon carré Baudoin en 2023 (voir ICI). A l’époque, l’artiste avait fixé son regard uniquement sur les mains de femmes âgées, des mains dans lesquelles reste toute la mémoire, tous les gestes, tout le travail fait à la maison et en-dehors. On retrouve ce travail sur les mains dans la deuxième fresque de Noisy. Sur la première fresque l’artiste nous parle de proximité, de respect, de vivre ensemble entre différentes générations. Ces deux fresques s’inscrivent dans le territoire, en dialogue avec ses usages, ses rythmes et ses habitants. À travers son travail, l’artiste développe une peinture figurative sensible, où gestes, regards et scènes du quotidien racontent des histoires incarnées. Deux œuvres qui s’inscrivent dans le quotidien et vont devenir peu à peu des repères.